JOURNAL DES VOISINS, Dimanche 11 janvier 2026

Les bernaches désertent le parc de la Merci

Bernache «en prison» dans le parc de la Merci devant la prison de Bordeaux. (Photo: Jean Paul Dubreuil, JDV)

Les filets installés dans le parc de la Merci, pour éloigner les bernaches, semblent fonctionner.

Le Journal des voisins (JDV) a constaté sur place que les bernaches ne fréquentent plus les vastes pelouses du parc, leur garde-manger de prédilection.

Des filets de tennis sont installés chaque année près des berges de la rivière des Prairies depuis 2021. La société Artémis Faune avait posé de tels filets l’an dernier dans certains parcs de l’arrondissement.

Cette société avait procédé à une vingtaine de séances d’effarouchement avec des chiens spécialement entraînés.

Il semblerait que les bébés bernaches soient incapables de voler, alors leurs parents ne peuvent les conduire sur les berges de la rivière puisqu’ils ne peuvent survoler les filets. Seuls les adultes peuvent s’y rendre. Cet oiseau est un animal social et ne se déplace qu’en groupe, alors les familles de bernaches vont ailleurs, quand il y a des filets longeant la rivière.

Affiche expliquant la présence de cette clôture en filet pour limiter l’accès aux bernaches dans le parc Notre-Dame-de-la-Merci. (Photo: Jean Paul Dubreuil, JDV)

Chaque année, les bernaches se rassemblent dans les parcs Maurice-Richard, Nicolas-Viel, de la Merci, des Bateliers, Raimbault, Beauséjour, Louisbourg, Ahuntsic et Saint-Paul-de-la-Croix. Certaines berges de la rivière des Prairies sont devenues des territoires de nidification.

La prolifération des bernaches affecte l’équilibre écologique et la qualité de vie des personnes qui fréquentent les espaces verts. Une bernache adulte génère un kilo de déjections par jour. Pelouses et sentiers peuvent être complètement recouverts en quelques jours et sont alors délaissés par leurs utilisateurs.

Avec la collaboration de Jean Paul Dubreuil.

5 réflexions au sujet de “Les bernaches désertent le parc de la Merci”

  1. Louise Pelletier

    Le fait d’installer les filets évitera que les gens donnent du pain aux bernaches. Le fait que les bernaches défèquent sur le sol est naturel et nous aussi nous faisons la même chose mais nous avons les cabinets d’aisance qui cachent ces choses. Alors la décision d’éloigner les bernaches est tellement triste et démontre à quel point les humains sont loin de la nature et ont veut encore contrôler cette nature. Les bernaches sont un bonheur pour les gens. Elles ne passent que quelques mois ici et déjà on les empêche de s’installer pour y vivre. Je trouve cela déplorable et une bassesse des humains. J’espère que vus publierez mon article.

    1. Nous publions en effet tout commentaire qui respecte la Netiquette de votre média, sert le débat public dans un esprit respectueux, courtois et sensé.
      La Rédaction

      1. M’avez-vous bloquée ou quoi? Dites-le s’il faut toujours vous demander si vous afficherez un commentaire comme Louise Pelletier l’a demandé « J’espère que vous publierez mon article » et moi-même à quelques reprises? J’ai l’impression que, s’il y a un peu de dissidence par rapport à l’article en question, les commentaires et/ou les réponses ne seront pas affichés et ne ramené pas la nétiquette sur le tapis parce que d’être direct dans son commentaire ce n’est pas de l’irrespect, etc. Alors est-ce que la rédaction aura le courage d’afficher ma réponse à Louise Pelletier et celle-ci à la rédaction?

        1. Nous publions en effet tout commentaire qui respecte la Netiquette de votre média, sert le débat public dans un esprit respectueux, courtois et sensé.
          La Rédaction

    2. « la qualité de vie des personnes qui fréquentent les espaces verts » bien en tout cas à St-Paul-de-Lacroix à peu près les seuls êtres vivants qui le fréquentent c’est les Bernaches parce qu’à part le baseball pendant 3-4 semaines l’été, y a pas grand monde là. Mais c’pas grave, çà commence par les bernaches, pis les coyotes vont aussi y passer dans pas long et pourquoi pas les oiseaux qui nous réveillent trop de bonne heure le matin tant qu’à y être! Avec de la chance, à un moment donné, on va se retrouver entre humains, encore des humains, rien que des humains. Mais c’est pas grave, çà va être tellement agréable! J’espère que je respecte la « nétiquette ».

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